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Les médicaments anxiolytiques et hypnotiques 

L'essentiel

[ Publié le 26 septembre 2011 - mis à jour le 16 février 2015 ]

Les médicaments anxiolytiques et hypnotiques font partie de la classe des médicaments psychotropes qui, en agissant sur le système nerveux Ensemble des centres nerveux et des nerfs assurant la commande et la coordination des viscères et de l’appareil locomoteur, la réception des messages sensoriels et les fonctions psychiques et intellectuelles. [source : Larousse médical - 2006]  

[ Publié le 29 mars 2011 ]
central, modifient l’activité psychologique et mentale. Les psychotropes augmentent ou diminuent l’humeur d’un individu pour la normaliser.

 

Ces médicaments doivent faire l’objet d’une prescription médicale pour une durée limitée. Les hypnotiques (« somnifères ») sont prescrits pour une durée de 4 semaines maximum, et ne peuvent être renouveler sans retourner consulter son médecin, les anxiolytiques sont délivrés pour 4 semaines, renouvelable maximum deux fois (soit 12 semaines).

 

La consommation de ces médicaments peut entraîner des effets indésirables : somnolence, difficultés de concentration, cauchemars, amnésie, hypotonie, sensations ébrieuses, confusion, ou au contraire des réactions paradoxales (irritabilité, agressivité, excitation).

 

Il faut donc mettre en garde les conducteurs et les utilisateurs de machine.

 

Chez la personne âgée, la consommation de ces médicaments peut être à l’origine d’effets indésirables importants : chutes, accidents de la voie publique, confusion…

 

En utilisation prolongée et/ou à fortes doses : une accoutumance, voire une dépendance, à ces médicaments peut apparaître, ainsi qu’un syndrome de sevrage à l’arrêt (anxiété, insomnie, irritabilité, céphalée Toute douleur à la tête quelle que soit sa cause. [source : Larousse médical 2007]  

[ Publié le 25 mars 2011 ]
, agitation…). Il faut donc être vigilant aux signes qui évoquent une mauvaise utilisation : augmentation des prises, prise d’une dose supérieure, apparition de souffrances à l’arrêt du traitement, obtention illégale du médicament…

 

De manière générale, l’intérêt de la prescription de ces médicaments doit être régulièrement abordé avec le médecin. Ce dernier peut, par exemple, proposer des aides à l’arrêt de ces traitements s’ils s’avèrent injustifiés.

Mots-clefs : Addiction drogue , Médicament

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