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Accueil > Bien vivre > Santé et Environnement > La pollution de l'air intérieur > Les composés organiques volatils (COV)

La pollution de l'air intérieur 

Les composés organiques volatils (COV)

[ Publié le 23 mai 2013 ]

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Les composés organiques volatils (COV) regroupent de nombreux éléments appartenant à différents familles chimiques. Leur caractéristique commune est d'être volatils : ils s'évaporent à température ambiante, envahissant ainsi l'air environnant. 

Les composés organiques volatils (COV) font partie de notre quotidien : ils entrent dans la composition de nombreux produits et équipements.

Leurs effets sur la santé ne sont pas encore tous bien connus, mais certains composés organiques volatils (COV) sont classés comme cancérigènes certains ou cancérigènes probables.

 

Quelles sont les sources d'émission de composés organiques volatils (COV) ?

Les composés organiques volatils (COV) sont très présents dans notre environnement domestique :colles, peintures,

  • vernis, peintures, laques,
  • parquets, mobilier en contreplaqué,
  • produits de nettoyage et d'entretien, solvants,
  • etc.

 

Certains dégagent une odeur forte et sont ainsi facilement identifiables, mais d'autres restent complètement inodores et sont difficiles à déceler.

Parmi les composés organiques volatils (COV) on trouve notamment : le benzène, le styrène, le toluène, le trichloréthylène, le formaldéhyde, les éthers de glycol... et la liste est loin d'être exhaustive !

  

Quels sont les dangers des composés organiques volatils (COV) pour la santé ?

Les effets des composés organiques volatils (COV) sur la santé restent mal identifiés, mais on peut citer :

  • les irritations de la peau et muqueuses (yeux, nez, gorge),
  • les nausées et maux de tête,
  • les irritations et troubles du système respiratoire.

 

On sait aussi que certains composés organiques volatils (COV) sont des cancérigènes certains : c'est le cas du benzène et du formaldéhyde ou formol que l’on retrouve dans de nombreux produits comme : la fumée de tabac, les bougies, l’encens, les produits d’entretien, les produits d’hygiène corporelle et cosmétiques, etc.

D'autres sont considérés comme des cancérigènes probables : trichloréthylène, tétrachloroéthylène, par exemple. On peut retrouver ces composés dans les produits de nettoyage des vêtements, de dégraissage et nettoyage des pièces métalliques…

Enfin, il apparaît de plus en plus clairement que des composés organiques volatils (COV), comme les éthers de glycol, pourraient nuire à la reproduction.

 

Comment se protéger des composés organiques volatils (COV) ?

Comme pour les autres polluants de l'air intérieur, le meilleur moyen de se protéger des composés organiques volatils (COV) est d'assurer une bonne aération et ventilation des locaux.

Des précautions complémentaires permettent de limiter les risques :

  • respecter les précautions d'usage données par les fabricants des produits d'entretien ou de bricolage tels que les solvants, les colles ou les vernis : « Ne pas utiliser dans un local fermé », « Ne pas inhaler les vapeurs » ;
  • n'utiliser que les quantités nécessaires à chaque fois : respecter les dosages indiqués par le fabricant, ceux-ci étant largement suffisants en principe,
  • attention aux produits toxiques, corrosifs et inflammables : des pictogrammes figurent sur les emballages pour avertir les utilisateurs,
  • ne pas mélanger les produits : des réactions chimiques imprévues peuvent intervenir,
  • ne pas stocker les produits plus que nécessaire, s'assurer le cas échéant que le lieu de stockage est bien aéré et que les produits sont protégés de la chaleur,
  • après un nettoyage à sec dans un pressing, prendre le soin d'aérer les vêtements avant de le porter ou de les ranger,
  • limiter l'usage des désodorisants d'intérieur : bougies parfumées, encens, sprays, diffuseurs électriques ou aérosols.

 

Enfin, au moment d'acheter des produits d'entretien, de décoration, de bricolage, de construction ou des articles d'ameublement, il faut prendre l'habitude de se renseigner sur leurs émissions chimiques éventuelles : il faut consulter les emballages, les notices et au besoin demander aux vendeurs.

Des étiquettes indiquant les niveaux d'émissions de polluants  apparaissent depuis peu sur beaucoup de produits de bricolage ou de matériaux de décoration. Des labels tels que l'éco-label européen, ou « l’Ange Bleu » sont des indicateurs intéressants.

Quand c'est possible, il vaut mieux privilégier les produits sans émission ou dont le niveau d'émission est le plus faible, comme des produits ménagers simples et anciens ou des peintures naturelles.

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