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Rendez-vous experts

Diabète : le rôle de l'alimentation - 14/11/17

[ Publié le 14 novembre 2017 ]

Expert : Cécile Marie-Magdelaine, diététicienne nutritionniste

 

picto-tchat Quels épaississants conseiller à un monsieur diabétique (dont les taux peuvent rapidement monter) et présentant des troubles de la déglutition importants ? Les épaississants utilisés en maison de retraite contiennent énormément de sucres... Que pouvons-nous utiliser pour pour épaissir sans amener de sucres ? Que pensez-vous de l'agar-agar ?

Cécile Marie-MagdelaineTout d’abord, les personnes qui présentent des troubles de la déglutition consomment des repas en texture mixée/moulinée. Cette modification de texture entraine des glycémies plus élevées que le même repas consommé en texture « normale » (en morceaux). Une personne diabétique qui mange en texture moulinée a donc le risque d’avoir des glycémies plus élevées.

Les maisons de retraite ne peuvent être globalement mises en cause ; tous les établissements n’utilisent pas le même épaississant. En fait, tout dépend du produit utilisé et de la quantité utilisée. Je n’ai pas le droit de vous citer de marques.

Au centre hospitalier dans lequel je travaille, nous avons choisi un épaississant avec l’aide d’une orthophoniste qui est pauvre en sucre. Pour un sachet de 1,2 g. d’épaississant, cela apporte 0,7 g. de glucides dont 0,02 g. de sucre (glucides simples) et ce produit apporte aussi des fibres.

On trouve d’autres produits avec des apports plus ou moins identiques mais la quantité à ajouter est plus importante pour un même résultat. Donc les apports en glucides sont plus importants.

Plus la texture a besoin d’être épaisse, plus il faut ajouter de produit. Mais attention, il faut parfois attendre une petite minute avant d’obtenir la texture finale ; il faut donc laisser le produit s’épaissir une petite minute, sans en ajouter. Le risque serait alors de faire une boisson trop épaisse.

Pour ce qui est de l’eau gélifiée aromatisée, on trouve également des préparations prêtes à l’emploi ou à reconstituer qui sont édulcorées.

La poudre épaississante permet d’épaissir tous les liquides, sans ajouter de goût : potage, boissons chaudes ou froides, etc.

L’agar-agar est un gélifiant à base d’algue ; il faut environ 2 g. pour une préparation d’un demie litre (information fabricant). Ce qui fait donc un apport de 0,1 g. de sucre pour 2 g. d’agar-agar. Il est très utilisé en cuisine mais il n’est pas pratique pour être utilisé dans un office de maison de retraite : le liquide dans lequel il va être ajouté doit être chaud puis refroidi après ajout de l’agar-agar. En maison de retraite, comme en centre hospitalier, il faut des épaississants qui s’ajoutent directement dans une préparation/boisson froide ou chaude et qui épaississent très rapidement.

L’épaississant utilisé pour ce monsieur n’est peut-être pas la seule cause des glycémies hautes. Cela peut provenir de la texture moulinée des repas, ou une compote consommée seule au goûter. Cela peut être aussi un traitement comme la cortisone. Peut-être que la consommation de féculents dans l’assiette est trop importante ; est ce que la personne ne consomme pas de produits sucrés sans que vous le sachiez ? En maison de retraite, j’ai vu « des échanges » de produits sucrés ; par exemple, le voisin qui fournit en bonbons et gâteaux un résident diabétique qui se sentait trop privé de produits sucrés.

En maison de retraite, il ne faut pas être trop strict avec le régime diabétique ; le risque est que le résident aille chercher des produits sucrés ailleurs, cela peut aussi avoir une incidence sur le moral parce que les produits sucrés sont quand même une source de réconfort et de plaisir dont on le prive. Il y a toujours un risque que la personne âgée ne s’alimente plus assez si les repas ne lui font pas plaisir. Les repas doivent être équilibrés, avec un bon dessert de temps en temps. En maison de retraite, le premier ennemi pour un diététicien c’est la dénutrition et les risques d’escarre, pas le diabète.

 

picto-tchat Pouvez-vous me donner des idées de menus journaliers types pour un diabétique de type 1 ?

Cécile Marie-MagdelaineUn diabétique de type 1 est sous insuline. Les menus sont équilibrés et il faut une portion équivalente de féculents au déjeuner et au dîner. Il ne faut pas « sauter de repas » et bien consommer la portion de féculents à chaque repas pour limiter les risques d’hypoglycémie. Une collation l’après-midi est peut-est nécessaire. Un diabétique peut consommer jusqu’à 3 portions de fruits par jour mais ils doivent être consommés dans un repas. Il est donc fortement déconseillé de consommer un fruit frais ou une compote (même sans sucre ajouté) seul, en collation.

Il faut que la personne concernée consomme bien la quantité de chaque aliment indiquée par son diététicien/nutritionniste. Par exemple, une sous-consommation de légumes réduit les apports en fibres, ce qui a une incidence sur les glycémies.

Il faut savoir aussi qu’un aliment modifie de manière différente la glycémie en fonction de son mode de préparation, mais aussi en fonction des autres aliments consommés dans le même repas.

 

Chaque repas doit apporter :

  • Des féculents dans l’assiette et du pain (ou équivalent)
  • Une belle portion de légumes (minimum 150 g. à consommer)
  • Viande/poisson/œuf en quantité adaptée
  • Un produit laitier (fromage ou laitage sans sucre ajouté)
  • Un fruit

 

Les modes de préparation à privilégier (qui élèvent moins la glycémie)  :

  • Consommer un aliment en morceau plutôt qu’en purée (ex : la pomme de terre)
  • Consommer un aliment solide plutôt que liquide (une orange à la place de la même orange pressée)
  • Consommer un aliment avec une cuisson « juste » (ex : pâtes « al dente » plutôt que trop cuites)
  • Consommer un aliment cru plutôt que cuit (ex : carotte crue plutôt que cuite)
  • Avoir un repas qui contient suffisamment de fibres (dans les légumes, les fruits, dans les céréales, les légumes secs et les aliments « complets »)
  • Eviter les aliments à cuisson rapide ; pax exemple les pâtes cuisson 3 mn.

 

En début de chaque saison, nous proposons des menus adaptés au diabète. Je vous invite à découvrir ceux de l’automne 2017

Vous pouvez également retrouver les menus des saisons précédentes sur le blog. La diététique au cœur des pratiques alimentaires.

 

picto-tchat Comment concilier alimentation équilibrée du diabétique et besoin de perte de poids ?

Cécile Marie-MagdelaineComme vous l’avez si bien dit, l’alimentation du diabétique est équilibrée, ce qui sous-entend pas ou peu d’excès. Ce n’est donc pas de ce côté-là qu’il faut apporter des modifications pour perdre du poids. A moins que vos apports en féculents soient trop importants ?

 

Vous pouvez voir quels sont vos apports en boisson :

  • ajoutez-vous du sucre dans les boissons chaudes ? (même si cela n’est pas conseillé) 
  • consommez-vous plus d’un petit verre de jus de fruit /jour ? (à consommer de préférence au cours du petit déjeuner et à compter comme une part de fruit)
  • buvez-vous de l’alcool régulièrement ? Ce sont des boissons très caloriques.

 

Et côté activité physique ?

  • avez-vous une activité physique régulière ?
  • Pensez-vous être une personne « sédentaire » ?

 

Pour un adulte il est conseillé, au minimum, l’équivalent de 30 minutes de marche rapide par jour. Si vous estimez avoir une activité physique moins importante que cela, alors vous avez surement trouvé la réponse à votre question.

L’activité professionnelle peut être parfois « très physique », mais d’autres activités comme un travail en poste assis, à un bureau, occasionne beaucoup moins de dépenses physiques. Piétiner toute la journée n’est pas une activité physique suffisante non plus.

 

picto-tchat Atteinte d'un diabète de type 2, ma mère âgée est parfois victime d'étourdissements. Elle ne prend aucun traitement mais a une alimentation équilibrée et est très surveillée par son médecin traitant. Pensez-vous que ces étourdissements puissent résulter de son taux d'hémoglobine glycosilée supérieure à la normale ou cela vient-il de son alimentation? 

Cécile Marie-MagdelaineL’hémoglobine glyquée est le reflet des glycémies sur une période longue, alors que la glycémie à jeun ou capillaire correspondent à la glycémie prise à un instant « T ».

Les seuils quant à l’hémoglobine glyquée (HbA1c) varient en fonction de l’âge, entre autre. Je ne connais pas le dossier de votre maman c’est pourquoi je vous invite à consulter le document suivant établi par l’HAS. Il donne des repères sur les taux cibles d’hémoglobine glyquée. Vous pourrez comparer avec les résultats de votre maman et voir si effectivement ses résultats sont trop élevés.

Comme je vous le disais, je ne connais pas le dossier de votre maman, alors il est difficile de répondre à votre question ; et je ne souhaite pas me substituer au médecin traitant parce que je n’ai pas ses compétences. Par contre, je peux émettre des hypothèses que vous pourrez envisager et voir avec son médecin par la suite.

 

Fait-elle des hypoglycémies ou des hyperglycémies à répétition ?

Le meilleur moyen, à mon sens, est de tester sa glycémie capillaire quand elle a un étourdissement. Donnez le résultat à son médecin traitant si vous notez effectivement des hyperglycémies à répétition. Si ce sont plutôt des hypoglycémies, il faut revoir son alimentation qui n’est peut-être pas suffisante.

 

Est-ce que ses apports en féculents sont suffisants à chaque repas ?

Chez une femme âgée, les besoins en féculents sont les suivants :

  • 150 g. de pain réparti sur la journée

Ce qui fait 50 g. à chaque repas (pas toujours consommé par les personnes âgées)

50 g. de pain peuvent être remplacés par 4 biscottes au petit déjeuner

  • 100 g de féculents cuit au déjeuner ET au dîner

 

100g de féculents cuits sont l’équivalent de :

  • une grosse pomme de terre
  • ou 2 pommes de terre de la taille d’un œuf
  • 3 cuillères à soupe de féculents cuits (4 si c’est de la semoule de couscous qui est plus légère)

 

Bien souvent, le soir, les personnes âgées consomment juste un potage avec très peu, voire pas du tout de féculent, et ne consomme pas de pain. De ce fait, les féculents sont en quantité insuffisantes.

Si elle souhaite consommer uniquement le potage le soir, il faut s’assurer qu’il y ait 100g de féculent cuit dedans (une belle pomme de terre par exemple). Pour couvrir ses besoins en protéines vous pouvez aussi ajouter un œuf battu, du jambon blanc ou de la viande blanche/poisson mixé... Complétez son dîner avec un produit laitier et un fruit.

Si vous avez « écarté » toutes ces hypothèses et que les étourdissements persistent, je vous invite à en parler rapidement avec son médecin. A-t-elle déjà abordé ce souci avec lui ?

 

picto-tchat Pouvez-vous me conseiller un livre sur l'alimentation végétarienne ?

Cécile Marie-MagdelaineJe suis désolée mais je ne suis pas en mesure de vous conseiller un livre en particulier. Par contre, je peux vous donner les détails auxquels vous devez faire attention lors de l’achat.

Avec l’alimentation végétarienne, on supprime la consommation de viande, de poisson et autres produits de la mer d’origine animale. Il y a quelques risques nutritionnels auxquels il faut être vigilant.

Les protéines : avec l’alimentation végétarienne, les protéines sont alors issues des produits laitiers, des œufs, du soja, des céréales et légumes secs. Veillez à ne pas consommer trop de féculents ni trop de produits laitiers pour couvrir vos besoins en protéines. Il faut que le livre que vous choisirez aborde ce sujet.

Les apports en fer. L’alimentation végétarienne écarte des aliments qui sont d’excellentes sources de fer. Il faut que le livre que vous choisirez vous donne des solutions pour éviter la carence en fer.

Les omégas 3 et 6 : bien souvent l’alimentation végétarienne privilégie l’apport d’oméga 6 au détriment des omégas 3 puisqu’il n’y a pas consommation de poisson. Il faut que le livre choisi vous en parle. Nous devons améliorer nos apports en oméga 3.

Les apports en zinc. La grande majorité des aliments les plus riches en zinc sont des viandes, du poisson et autres produits de la mer d’origine animale. Comme ces aliments sont exclus de l’alimentation végétarienne, il faut être vigilant à vos apports en zinc. Conseils à retrouver dans le livre.

La vitamine D : l’alimentation végétarienne conserve les œufs mais exclut les autres aliments riches en vitamine D. Vous pouvez consommer des laitages enrichis en vitamine D. Votre livre doit aborder ce point

La vitamine B12 : l’alimentation végétarienne exclut les aliments riches en vitamine B12 ; le livre sélectionné doit aussi apporter des réponses.

Quel que soit le livre que vous choisissez, veillez à ce que les solutions alimentaires proposées pour éviter les carences n’entrainent pas de surconsommation d’autres aliments, ce qui pourrait entrainer un excès d’apports en d’autres nutriments.

Ex : excès de glucides complexe si la consommation de féculents est trop élevée afin d’atteindre les besoins en protéines. Ou encore excès de sel avec les steaks végétaux industriels.

 

picto-tchat Est-il vrai que les protéines du lait de vache sont mauvaises pour un rhumatisant ?

Cécile Marie-MagdelaineJe ne trouve pas d’information scientifiquement prouvée à ce sujet.

Ecarter les protéines de lait de vache implique la suppression des produits laitiers (laitages et fromages), du beurre et de la crème fraîche, la glace et les desserts lactés, de nombreux produits industriels… 

En écartant les produits laitiers, on se prive d’une source intéressante de protéines mais surtout d’une excellente source de calcium.

Vous pouvez faire un test pendant quelques temps si vous le souhaitez, afin de voir si cela a un réel impact sur votre état de santé, mais il faut que votre alimentation vous permette de couvrir vos besoins en protéines et calcium d’une autre manière. 

 

picto-tchat Atteinte de diabète de type 2 depuis 1 an, mon taux de glycémie à jeun est actuellement de 1,28g/l avec un traitement au Glimepiride 1mg/j.

Le Glimepiride est un antidiabétique oral. Le traitement à lui seul ne peut pas réguler la glycémie. Il faut adapter l’alimentation et pratiquer une activité physique journalière.

 

Adapter l’alimentation

  • Des menus équilibrés, avec une portion adaptée de féculents aux 3 repas (petit déjeuner, déjeuner et dîner)
  • Une belle portion de légumes à chaque repas, minimum 150 g. à consommer (pour les apports en fibres)
  • 3 portions de fruits maxi par jour (comme tout le monde) mais les fruits doivent être consommés au cours du repas et non en dehors des repas. Cela permet de limiter les risques d’hyperglycémies entre les repas.
  • Ne pas « sauter » de repas
  • Si vous consommez une pâtisserie, elle est comptée comme le féculent du repas (farine). Si vous consommez une pâtisserie, évitez de consommer un fruit dans le même repas pour limiter les apports en sucres.
  • La consommation de produits sucrés est limitée le plus possible. Mais si un carré de chocolat vous « appelle », consommez-le en fin de repas plutôt qu’en dehors du repas pour limiter les risques d’hyperglycémie.

 

L’année dernière, à la même époque, nous avions rédigé un billet « Diabète et fourchette : comment adapter mon alimentation ». Vous y trouverez de nombreuses informations afin d’adapter votre alimentation.

 

Nous publions aussi, à chaque début de saison, des menus adaptés au diabète. Vous pouvez vous inspirer de nos menus d’automne 2017

 

Vous pouvez également retrouver les menus des saisons précédentes sur le blog La diététique au cœur des pratiques alimentaires.

 

Activité physique recommandée

Au minimum, l’équivalent de 30 minutes de marche rapide par jour, et si vous pouvez faire plus d’activité physique c’est encore mieux. On remarque que les diabétiques sédentaires qui mettent en place une activité physique régulière voient l’amélioration de leurs glycémies. 

 

Cécile Marie-Magdelaine : Y-a-t-il des aliments à éviter en cas d'arthrose ?

L’arthrose se caractérise par la destruction du cartilage qui s’étend à toutes les structures de l'articulation, notamment l’os et le tissu synovial.

En cas d’arthrose, la surcharge pondérale va accentuer la pression sur une articulation déjà douloureuse. Si vous avez de l’arthrose dans les genoux par exemple, la charge supplémentaire sur les articulations augmente la douleur des genoux.

Si vous êtes en surpoids (IMC supérieur ou égal à 25) ou obèse (IMC supérieur ou égal à 30), je vous invite à perdre du poids pour soulager vos articulations.

 

Votre alimentation doit être équilibrée, sans excès. Il faut donc limiter la consommation d’aliments à forte densité calorique : la charcuterie, le beurre, la crème fraîche, les produits sucrés, les pâtisseries, etc. Veillez aussi à la consommation d’alcool : les boissons alcoolisées sont fortement caloriques.

Pensez également à pratiquer une activité physique régulière d’intensité modérée.

 

Je n’ai pas trouvé d’information scientifiquement prouvée concernant des aliments spécifiques à éliminer ou à privilégier. Mais on trouve beaucoup de commentaires à ce sujet dans les magazines et sur le net.

 

L’action anti inflammatoire des omégas 3 est très souvent citée. De toute manière, les recommandations actuelles nous invite à améliorer nos apports en oméga 3. En pratique, vous pouvez :

  • Utiliser de l’huile de colza ou de noix pour les vinaigrettes (à consommer tous les jours)
  • Si vous ne consommez pas de plat en vinaigrette, vous pouvez ajouter un filet d’huile de colza ou de noix dans votre plat avant de le déguster (sans ajouter de beurre bien sûr)
  • Consommer des poissons gras au moins deux fois par semaine : sardine, maquereau, saumon, hareng, thon…

 

Utiliser des graines de lin broyées ou concassées à ajouter dans une salade verte par exemple. On les trouve déjà broyée ou concassées en petit sacs. Prix très abordable (hier j’ai vu un sac à 1,80 euros en magasin bio)

 

picto-tchat Agé de 80 ans, je constate que ma mémoire a des difficultés pour retenir les faits récents. quel type d'alimentation peut freiner cette évolution ?

Cécile Marie-MagdelaineJe ne sais pas si les conseils que je vais vous donner vont « freiner » l’évolution dont vous parlez, mais je peux vous donner des informations sur les aliments qui ont un bon impact sur la mémoire.

L’année dernière, nous avions publié un billet fort détaillé sur l’incidence de l’alimentation sur la mémoire et la concentration. Je vous invite à le lire et je pense que vous y trouvez une réponse complète.

 

Il ne vous reste plus qu’à faire le plein d’aliments riches en vitamine B et en oméga 3, entre autres. Une petite réserve de sardine et maquereau en conserve s’impose. J’espère que vous aimez le poisson !

 

Outre l’alimentation, la mémoire doit être stimulée. Cela peut-être des questions simples, par exemple. Vous pouvez vous obliger à retenir des mots, des numéros de téléphone, des listes de courses, vous remémorer le film vu la veille en essayant de retrouver le plus de détails possible, etc. Le quotidien nous apporte mille occasions de stimuler notre mémoire alors profitez-en. 

Mots-clefs : Alimentation , Diabète

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