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La rhinite allergique de l'adulte 

Comment traiter la rhinite allergique ?

[ Publié le 24 septembre 2013 ]

Une fois le diagnostic de rhinite allergique confirmé, le traitement repose sur une éviction des allergènes impliqués, la prise de médicaments (corticoïdes, antihistaminiques) et la désensibilisation si le médecin le juge nécessaire.

 

Éviction des allergènes

Lorsque c’est possible, il faut éviter de s’exposer aux allergènes déclencheurs de la rhinite allergique.

 

C’est parfois difficile, comme pour les pollens ou pour l’éviction d’un animal domestique auquel on tient beaucoup (chats ou chiens !). Dans le cas des pollens, consulter régulièrement le site du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) permet de s’informer des pics polliniques par département et par saison pour adapter son traitement de fond et maîtriser au mieux la rhinite allergique.

 

Il est possible de s’y créer des alertes personnalisées, et de les gérer via un ordinateur ou grâce à des applications mobiles.

 

Automédication : quels médicaments pour soigner la rhinite allergique ?

Certains médicaments (antihistaminiques surtout) sont disponibles sans ordonnance, mais il est essentiel de demander conseil à son pharmacien et de bien lui décrire ses symptômes pour éviter tout risque de confusion avec d’autres troubles nécessitant un avis médical.

 

Les traitements médicamenteux sur prescription de la rhinite allergique

Les corticoïdes et les antihistaminiques sont les médicaments les plus utilisés pour lutter contre la rhinite allergique. Ils ne sont pas prescrits en association, mais séparément : le médecin choisira l’un ou l’autre, selon chaque cas.

 

Attention aux antihistaminiques de première génération : ils ne doivent plus être prescrits car ils ont pour effet secondaire un risque de somnolence, qui peut être dangereux en cas de conduite d’un véhicule ou si l’on a une activité professionnelle nécessitant une vigilance constante.

 

Les antihistaminiques de seconde et troisième génération présentent moins ce problème et peuvent donc être prescrits plus facilement.

 

L’immunothérapie spécifique ou désensibilisation

L’immunothérapie spécifique, dite aussi désensibilisation, consiste à administrer au patient allergique l’extrait de la substance (l’allergène) auquel il est allergique.
Le but est de modifier le système immunitaire du patient allergique pour le rendre « tolérant » à l’allergène.

 

L’immunothérapie est dite spécifique, car elle n’est efficace que pour l’allergène administré. Pour les allergies domestiques, il s’agit essentiellement des allergènes d’acariens, plus rarement d’animaux domestiques comme le chat, plus exceptionnellement de blattes ou moisissures.

 

La désensibilisation se fait grâce à des expositions répétées et progressives : l’administration de l’allergène se fait en doses croissantes, à l’exception de la désensibilisation à la phléole (graminée), sous forme de comprimés lyophilisés  (par voie sublinguale). Il existe des protocoles raccourcissant la durée de désensibilisation en commençant celle-ci par une courte hospitalisation.

 

Elle peut aussi se faire par injection ou par voie orale (solution buvable).

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