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Accueil > Maux et Maladies > Maladies - Examens > Facteurs de risque et prévention des cancers > Les virus et les bactéries : le rôle des agents infectieux

Facteurs de risque et prévention des cancers 

Les virus et les bactéries : le rôle des agents infectieux

[ Publié le 29 avril 2011 - mis à jour le 15 septembre 2016 ]

Certains cancers se développent à partir d’infections par des virus ou des bactéries, avec la particularité dans ce cas d’une transmissibilité, dont la voie sexuelle. En réalité, en toute rigueur, ce ne sont pas les cancers eux-mêmes qui sont transmissibles, mais les agents infectieux en cause.

 

L’Organisation mondiale de la santé estime à 18% la proportion des cancers dans le monde qui seraient dus à des agents infectieux.

 

Tableau liant agents infectieux et cancer

Cancer

Agent infectieux

Foie

Virus de l’hépatite B et C

Col de l’utérus

Papillomavirus humain (HPV)

Oropharynx

Papillomavirus humain (HPV)

Lymphomesnon hodgkiniens

Virus Epstein Barr (EBV), Virus du VIH

maladie de hodgkin

Virus Epstein Barr (EBV)

Estomac

Bactérie Helicobacter pylori

Sarcome de kaposi

Virus du VIH

 

Pour la même raison de la transmissibilité, ces cancers peuvent être évitables.

A cet égard, si l’infection par l’un de ces agents n’est pas nécessairement synonyme de cancer, la prévention de ces infections n’est pas moins un élément de la prévention des cancers.

 

L’usage du préservatif est efficace dans la lutte contre la transmission des virus sexuellement transmissibles, tels que celui de l’hépatite B et le VIH. La transmission du papillomavirus humain, en revanche, peut se faire avec des pratiques sexuelles telles que des attouchements par des mains souillées ou une fellation non protégée. L’usage du préservatif ne protège donc que partiellement.

 

La vaccination peut s’avérer efficace aussi. Tel est le cas pour l’hépatite B et, en partie, pour le papillomavirus humain. Cette dernière, en effet, n’offre une protection vis-à-vis du cancer de l’utérus que dans 70% des cas (pour la raison qu’il existe différents types de papillomavirus). Cette protection incomplète justifie donc le dépistage régulier du cancer du col de l’utérus par un frottis cervico-vaginal.

Mot-clef : Cancer

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