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Dispositifs médicaux d'autosurveillance et d'autotraitement du diabète 

Quels sont les dispositifs médicaux d'autotraitement du diabète ?

[ Publié le 1 juillet 2013 ]

L’injection d’insuline dans le tissu sous-cutané profond (mais pas dans le muscle) s’effectue avec des seringues, des stylos injecteurs ou des pompes à insuline.

 

Les seringues pré-montées

Elles disposent d’une aiguille stérile et ne sont pas réutilisables. Leur contenance est variable : 0,3 ml, 0,5 ml et 1 ml. Le patient doit planter la seringue dans un flacon d’insuline pour la remplir lui-même avec précision.

 

Les seringues pré-montées sont moins utilisées aujourd’hui. Elles gardent toutefois une utilité lorsque la personne diabétique a besoin d’un mélange d’insulines, car celui-ci peut alors être administré en une seule injection.

 

Les stylos injecteurs

Faciles à utiliser, plus confortables que les seringues pré-montées, les stylos injecteurs se sont désormais imposés. Il en existe deux sortes :

  • les stylos rechargeables dans lesquels on insère des doses d’insuline en cartouches ;
  • les stylos pré-remplis, à usage unique.

 

Les premiers sont des dispositifs médicaux marqués CE. Les seconds, les stylos jetables, sont des médicaments. A ce titre, ils sont soumis à une autorisation de mise sur le marché (AMM).

 

La longueur et le diamètre des aiguilles sont aujourd’hui réduits (8 à 12 mm de long sur 0,25 à 0,36 mm de diamètre), permettant des injections précises et indolores. Pour les enfants, des aiguilles de 5 à 6 mm de long sont disponibles. Enfin, certains stylos mémorisent la dernière dose injectée.

 

La pompe à insuline

Il s’agit d’un petit appareil électronique de la taille d’un bipeur, muni d’un réservoir pour l’insuline, qui se porte à la ceinture ou se glisse dans un sac « banane ». Il se porte en permanence et est relié à l’abdomen par un petit tuyau en plastique fixé sous la peau (cathéter).

 

La pompe délivre une faible quantité d’insuline de façon continue grâce à une programmation de l’utilisateur. Elle maintient ainsi le taux de glycémie entre les repas ou pendant la nuit. On parle de « débit basal ».

 

Au moment des repas ou en cas de besoin, la personne programme la pompe pour recevoir un « bolus », autrement dit un supplément d'insuline calculé en fonction de la quantité de glucides ingérée ou de la baisse de glycémie recherchée. Cette programmation de la pompe se fait à l’aide de touches placées sur le devant de l’appareil ou d’une télécommande, selon le modèle.

 

La pompe peut être déconnectée du cathéter durant une heure maximum, pendant les bains, une séance de sport ou les moments intimes.

 

Le cathéter doit être contrôlé régulièrement et changé tous les trois jours, car il peut se boucher. Les pompes sont par ailleurs équipées d’une alarme en cas de dysfonctionnement.

 

L’apprentissage par le patient de la pose du cathéter est effectué lors d’une journée ou d’une courte hospitalisation, au cours de laquelle le médecin détermine aussi le débit basal d’insuline délivrée par la pompe.

 

Ce type de système convient également aux jeunes enfants. Il est particulièrement indiqué pendant la grossesse des futures mamans diabétiques, pour un bon équilibre glycémique.

 

Attention : le port d’une pompe à insuline ne dispense pas de contrôler sa glycémie au moins trois fois par jour.

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