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Le syndrome du bébé secoué 

Comment le syndrome du bébé secoué est-il diagnostiqué ?

[ Publié le 22 janvier 2013 ]

Le syndrome du bébé secoué est difficile à diagnostiquer. Les premiers symptômes sont souvent trompeurs, d’autant qu’il n’y a pas de lésions extérieures apparentes. Des examens approfondis sont indispensables.

Les signes cliniques initiaux varient selon la gravité des lésions :

  • des vomissements ;
  • des pleurs inhabituels ou excessifs ;
  • des malaises, une somnolence, voire un coma ;
  • des convulsions ;
  • des troubles respiratoires.


Dans tous les cas, une hospitalisation urgente est nécessaire. Trois examens sont alors pratiqués :

  • un scanner cérébral pour détecter la présence d’un hématome sous-dural ;
  • un fond d’œil pour rechercher des hémorragies rétiniennes ;
  • des radiographies du squelette.


En présence d’un hématome sous-dural, d’une hémorragie intracérébrale et d’une hémorragie rétinienne chez un bébé qui jusque-là se portait bien, le diagnostic du SBS s’impose.

L’absence d’explication claire de la part des parents est un autre élément diagnostique. Certains invoquent une raison peu plausible : une chute de la chaise haute. Mais celle-ci ne peut causer les lésions cérébrales caractéristiques des secousses violentes.

Un cas de SBS fait l’objet d’un signalement judiciaire. Il s’agit avant tout de prévenir la récidive. Elle est fréquente dans les familles où aucun accompagnement social ou psychothérapique n’a été mis en place pour trouver des alternatives de garde ou améliorer les relations entre les parents et l’enfant.

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