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Stérilité / Infertilité 

Quels examens sont pratiqués en cas d'infertilité ?

[ Publié le 17 janvier 2013 ]

Les examens peuvent varier en fonction de chaque cas, mais en règle générale, il faut commencer par un bilan simple et passer aux examens plus poussés, par la suite, dans un service spécialisé. L'infertilité représente un problème de couple, elle peut avoir une origine féminine ou masculine, un bilan est donc généralement pratiqué chez les deux partenaires après une année de rapports sexuels réguliers non protégés.

Un bilan est parfois justifié après six mois seulement de rapports sexuels non protégés en cas de facteurs de risque dans les antécédents, comme un passé d'infections génitales.

Chez la femme

 
Le bilan commence le plus souvent par une courbe de température : elle renseigne sur la période de fertilité pendant laquelle il conviendrait donc d'avoir des rapports non protégés si l'on veut être enceinte et sur la qualité de l’ovulation.

En effet, le début d'une ovulation normale s'accompagne toujours d'une montée de température de quelques dixièmes de degré. Ce pic de température dure en général 12 à 14 jours correspondants à la période de fertilité.
Pour réaliser la courbe de température, il suffit de prendre sa température tous les jours à la même heure, au réveil, avant toute activité physique et de noter le résultat. Il n'y a pas de température normale, c'est le décalage qui signe l'ovulation ; il peut aussi bien se produire entre 36.4° et 36.9° par exemple, qu'entre 37° et 37.4°.


Le test post-coïtal ou test de Hühner est un examen très utile, également pratiqué en début de bilan. Il permet d'évaluer le nombre et la mobilité des spermatozoïdes, ainsi que l'efficacité de leurs mouvements en situation réelle, en contact avec la glaire.
Il consiste à prélever de la glaire cervicale (c'est-à-dire à l'entrée de l'utérus) chez une femme en milieu de cycle, une dizaine d’heures après un rapport sexuel complet non protégé. Il a également pour but de vérifier les qualités de la glaire cervicale.

Ensuite, différents examens peuvent être réalisés, plus ou moins invasifs, avec ou sans injection de produits, avec ou sans anesthésie. Ils permettent d'explorer les différents organes génitaux : utérus, trompes et ovaires.
Le choix des techniques utilisées varie en fonction de chaque cas : l'échographie et la coelioscopie permettent de visualiser l'ensemble de l'appareil génital, l'hystérosalpingographie et l'hystéroscopie permettent d'explorer l'utérus et ses trompes.

Chez l’homme


L’examen le plus courant est le spermogramme qui permet d'analyser les spermatozoïdes. Le spermogramme est très complémentaire du test de Hühner réalisé chez la femme.

Après trois jours d’abstinence, le recueil du sperme se fait en laboratoire, après masturbation, dans un récipient stérile.

Un sperme normal comprend différentes caractéristiques : volume de 3 ml environ, un nombre de spermatozoïdes supérieur à 20 millions/ml, un taux de mobilité des spermatozoïdes supérieur à 50 % et moins de 60 % de formes anormales.

Il est possible, si nécessaire, de poursuivre les analyses du sperme en mesurant en particulier la capacité de survie des spermatozoïdes, en dosant certains éléments du sperme ou encore en effectuant une recherche bactériologique.

En cas d’anomalie, d'autres examens complémentaires peuvent être réalisés – comme un caryotype – pour rechercher une anomalie génétique ou des dosages hormonaux.

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