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Les allergies domestiques 

Que faire pour éviter les allergies domestiques ?

[ Publié le 16 juillet 2012 ]

La présence d’acariens, de phanères animales, et de moisissures peut être réduite dans l’environnement intérieur. Il en va de même pour les polluants et irritants respiratoires.

Quelques gestes simples aident à vivre dans un air plus sain.

Si ces mesures ne suffisent pas, et sur sollicitation du médecin, il est possible de faire appel à un conseiller en environnement intérieur (CEI) pour établir un diagnostic complet du lieu d’habitation/de travail et dresser un inventaire des mesures à mettre en œuvre pour supprimer les sources d’allergie domestique.

 

Éviction des allergènes 

  •  diminuer les supports textiles : revêtements de sols, muraux, rideaux, etc. ;

 

  • privilégier les revêtements de sol lisses ;

 

  • maintenir les literies en bon état en les nettoyant régulièrement ;

 

  • changer régulièrement oreillers et couettes, laver les draps toutes les semaines à 60° ;

 

  • réduire le taux d’humidité relative à 50 % permet de diminuer les acariens ;

 

  • maintenir une température aux alentours de 18 ° surtout dans les chambres ;

 

  • utiliser régulièrement un aspirateur avec filtre HEPA (pour « High Efficiency Particulate Air ») qui permet de filtrer l’air rejeté par un aspirateur en retenant les particules allergènes telles que les acariens, pollens, larves, etc. ;

 

  • laver les sols, shampouiner les moquettes, tapis, etc. régulièrement ;

 

  • poser des housses médicales anti acariens sur les literies, en privilégiant les modèles qui recouvrent intégralement les matelas ;

 

  • utiliser des purificateurs d’air munis de filtre HEPA ;

 

  • l’utilisation des acaricides (produits visant à tuer les acariens) doit être limitée à de petites surfaces en raison de leur potentielle toxicité ;

 

  • limiter toutes les sources d’humidité : fuites, séchage du linge, absence de ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou d’aérations ;

 

  • vérifier  les climatisations et changer les filtres régulièrement.

 

 

Éviction des polluants et irritants respiratoires 

  • Privilégier des matériaux naturels aux matériaux synthétiques et dans la mesure du possible éviter toutes les sources de Composés organiques volatils (COV) ;

 

  • faire les travaux de bricolage fenêtres ouvertes favoriser le renouvellement d’air et évacuer le plus possible les polluants et irritants respiratoires ;

 

  • ne pas fumer à l’intérieur ;

 

  • ne pas utiliser trop de produits ménagers, surtout en spray, ni de désodorisants, encens, bougies parfumées etc. ;

 

  • et surtout garder à l’esprit qu’une maison pour être saine doit être aérée au minimum 20 minutes par jour.

 

 

Faire appel à un conseiller en environnement intérieur (CEI)

Pour améliorer son air intérieur, il est possible de faire appel au conseiller en environnement intérieur (CEI). Il est chargé d'enquêter au domicile des patients, pour établir un audit de l'environnement intérieur et éclairer le médecin, l’aider à comprendre ce qui irrite ses patients. Il peut aussi refaire une évaluation 6 mois plus tard pour juger de l’efficacité de ses propositions.

 

C’est une profession nouvelle, et toutes les régions de France ne sont pas pourvues de tels spécialistes : il en existe une trentaine en activité. Les conseillers en environnement intérieur sont souvent rémunérés par les hôpitaux ou les collectivités locales, mais ils peuvent aussi exercer en libéral.

 

Comment solliciter un conseiller en environnement intérieur (CEI) ?

Ce sont les praticiens (médecins généralistes, dermatologues ou allergologues) qui sollicitent le conseiller en environnement intérieur via une prescription médicale.

Dans trois quarts des cas, il intervient pour des patients qui ont déjà un diagnostic  (asthme Affection inflammatoire chronique des bronches, caractérisée par des crises de dyspnée (gêne respiratoire) paroxystique sifflante témoignant d'une contraction brutale des muscles commandant l'ouverture et la fermeture des bronches, auxquelles s'associent un œdème et une hypersécrétion des muqueuses des voies aériennes (fosses nasales, pharynx, larynx, trachée, bronches). (Source : Larousse ©) Voir la définition  

[ Publié le 27 octobre 2011 ]
, allergie, dermatite Toute inflammation de la peau, quelle que soit son origine. (Source : Larousse ©) Voir la définition  

[ Publié le 27 octobre 2011 ]
) et pour lesquels l'environnement intérieur a un impact indiscutable, mais sans que la source de la nuisance ne soit clairement identifiée.

Le conseiller en environnement intérieur (CEI) peut plus rarement être appelé par des personnes dont le médecin n'a pas trouvé l'origine de la pathologie pendant la consultation alors que les symptômes sont présents.

 

Quand et comment intervient le conseiller en environnement intérieur (CEI) ?

Lorsque le patient contacte un CEI, il intervient  généralement dans les 15 jours à trois semaines qui suivent.

L’examen de l’appartement ou de la maison dure entre deux et trois heures.

L'audit commence par un long entretien sur les circonstances dans lesquelles sont apparus les symptômes : où, quand, comment, avec qui, etc.

Ensuite toutes les pièces de la maison sont visitées, la température est prise et l'humidité mesurée, les polluants physiques, chimiques et biologiques sont aussi examinés.

Ensuite, un compte rendu est établi et des conseils sont fournis au patient.

 

Le conseiller en environnement intérieur va donc :

  • observer dans un logement les sources possibles d’allergènes et de polluants responsables d’une allergie ;
  • identifier les polluants suspectés et les identifier, les mesurer par des techniques spécifiques ;
  • informer et conseiller sur les risques, préconiser les mesures d’éviction à mettre en œuvre.

 

 

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