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Accueil > Maux et Maladies > Maladies - Examens > L'angine de poitrine > Comment se fait le diagnostic de l'angine de poitrine ?

L'angine de poitrine 

Comment se fait le diagnostic de l'angine de poitrine ?

[ Publié le 11 avril 2011 - mis à jour le 15 septembre 2016 ]

Devant une douleur précordiale d’effort, l’électrocardiogramme de repos est souvent normal, l'épreuve d'effort est l’examen clé pour faire le diagnostic d’angor dont la maladie coronaire est la principale cause. D’autres examens de type « fonctionnel » et/ou de type « anatomique » peuvent être prescrits par le cardiologue pour confirmer la maladie coronaire : fonctionnels comme la scintigraphie myocardique, l’échocardiographie ou l’IRM qui sont soit couplées à une épreuve d’effort (même d’intensité modérée) et/ou couplée à une stimulation médicamenteuse qui va mimer ou potentialiser un effort ; anatomiques comme le scanner coronaire ou la coronarographie (examen invasif).

 

À l'interrogatoire d’un patient souffrant de douleur thoracique d'effort, on recherchera très attentivement les facteurs de risque de la maladie coronaire Maladie des artères coronaires irriguant le coeur. Ses manifestations sont essentiellement l'angine de poitrine et l'infarctus du myocarde Nécrose (destruction) d'une partie du muscle cardiaque par insuffisance d'apport de sang, donc d'oxygène, le plus souvent suite à l'obstruction d'une artère du cœur (artère coronaire). [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 29 mars 2011 ]
. [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 09 février 2011 ]
 
: ceux non modifiables (âge, sexe, histoire familiale) et ceux qui sont modifiables, souvent associés, tabagisme, notion d’hypercholestérolémie Excès de LDL cholestérol Un des principaux lipides (graisses) de l'organisme. L'augmentation de la concentration dans le sang du cholestérol, ou hypercholestérolémie, joue un rôle majeur dans le développement des maladies cardiovasculaires. [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 25 mars 2011 ]
, " mauvais cholestérol Un des principaux lipides (graisses) de l'organisme. L'augmentation de la concentration dans le sang du cholestérol, ou hypercholestérolémie, joue un rôle majeur dans le développement des maladies cardiovasculaires. [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 25 mars 2011 ]
", dans le sang. [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 10 février 2011 ]
, d’hypertension artérielle, de diabète Maladie métabolique liée à la présence d'un excès de sucre dans le sang (hyperglycémie) Cette maladie peut rester longtemps « silencieuse », sans aucun symptôme Signe physique, fonctionnel ou psychologique, provoqué par la maladie et perçu par le malade, dont l’étude sert à poser le diagnostic d’une maladie. [souce : INPES]  

[ Publié le 08 juin 2011 ]
. [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 25 mars 2011 ]
, d’obésité abdominale, de troubles psychosociaux (stress, dépression…), de troubles du comportement alimentaire (absence de fruits et légumes, absence ou excès d’alcool) et absence d’activité physique régulière.

 

Devant toute douleur précordiale d’effort suspecte d’angor, le médecin traitant Chaque français de plus de 16 ans doit choisir et déclarer son médecin traitant auprès de sa caisse d’assurance maladie. Le médecin est au cœur du dispositif du parcours de soins coordonnés et personnalisés. C’est lui qui détermine lors de la consultation s’il est nécessaire de vous orienter vers un autre médecin.  

[ Publié le 11 février 2011 ]
demandera une consultation cardiologique où sera réalisé un électrocardiogramme (ECG). L'ECG enregistré au repos est très souvent normal. Il est donc essentiel de préciser le diagnostic en proposant un test d'effort.

 

L'épreuve d'effort est l’examen clé pour faire le diagnostic d’angor.

Elle permet de reproduire les circonstances d'apparition de la douleur thoracique. L’épreuve dure en moyenne 15 minutes. Il existe des protocoles adaptés à chaque patient, qu’il soit sédentaire, actif ou sportif. L’objectif est d’amener chaque patient au maximum de ce qu’il peut faire, on parle d’effort maximal. C’est essentiel pour pouvoir interpréter correctement le test. En effet, pour chaque patient seront évalués sa capacité physique maximale (qui dépend du sexe, de l’âge, de l’entraînement physique…), sa capacité à récupérer, les symptômes Signes physiques, fonctionnels ou psychologiques, provoqués par la maladie et perçus par le malade, dont l’étude sert à poser le diagnostic d’une maladie. [souce : INPES]  

[ Publié le 29 mars 2011 ]
apparaissant à l’effort (douleur ou gène précordiale, essoufflement, malaise, palpitations…), les signes électriques (sur l’ECG continu) et les niveaux de pression artérielle.


Les modifications de l'électrocardiogramme enregistrées durant l'épreuve d'effort surviennent souvent avant la douleur, ces anomalies apportant la preuve de l'origine cardiaque des douleurs thoraciques (l’épreuve d'effort est dite alors positive).



D’autres examens de type « fonctionnel » et/ou de type « anatomique » peuvent être prescrits par le cardiologue.

Le test d’effort (épreuve d’effort sur bicyclette ou sur tapis) n’est soit pas possible (par une incapacité physique à pédaler ou à courir), soit trop difficile (chez des personnes peu actives et/ou peu motivées à bouger), soit non concluant ou litigieux. Il peut exister des anomalies de l’ECG telles qu’un bloc de branche gauche complet qui rendent l’épreuve d’effort impossible à interpréter.

 

Dans ces cas, d’autres examens sont prescrits par le cardiologue : soit des tests dits fonctionnels comme la scintigraphie myocardique, l’échocardiographie, ou l’IRM qui sont soit couplées à une épreuve d’effort (même d’intensité modérée) et/ou couplées à une stimulation médicamenteuse qui va mimer ou potentialiser un effort ; soit des tests dits « anatomiques » comme l’échocardiographie (examen non invasif qui évalue la fonction ventriculaire gauche, la cinétique des parois, les valves cardiaques), le scanner coronaire (examen non invasif mais irradiant qui visualise les coronaires de gros calibre) ou la coronarographie Technique d'imagerie médicale permettant de visualiser les artères coronaires. [source : D'après les définitions angiographie et coronaropathie]  

[ Publié le 25 mars 2011 ]
(examen invasif et irradiant qui visualise l’ensemble de l’arbre artériel du myocarde). C’est le cardiologue qui va prescrire ces examens en fonction de son patient, de son risque cardiovasculaire et bien entendu de la symptomatologie plus ou moins sévère.

 

La Société Européenne de Cardiologie de 2013 a rédigé de nouvelles recommandations sur la prise en charge de la maladie coronaire Maladie des artères coronaires irriguant le coeur. Ses manifestations sont essentiellement l'angine de poitrine et l'infarctus du myocarde Nécrose (destruction) d'une partie du muscle cardiaque par insuffisance d'apport de sang, donc d'oxygène, le plus souvent suite à l'obstruction d'une artère du cœur (artère coronaire). [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 29 mars 2011 ]
. [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 09 février 2011 ]
stable :

  • Elle propose une classification clinique des douleurs thoraciques :

puce-grise-billet Angor typique avec un diagnostic certain si trois des caractéristiques suivantes sont présentes :

puce-grise-billet Inconfort thoracique rétrosternal de type et de durée caractéristiques

puce-grise-billet Provoqué par l’effort ou par l’émotion

puce-grise-billet Disparaissant grâce au repos et /ou aux dérivés nitrés en quelques minutes

 

Angor atypique avec un diagnostic probable s’il existe deux des trois caractéristiques ci-dessus.

 

Douleur thoracique non angineuse si zéro ou seulement une des caractéristiques ci-dessus.

 

En fonction du sexe, de l’âge et de l’existence d’un angor typique, ou atypique, ou des douleurs non angineuses, la probabilité clinique « prétest » d’avoir une maladie coronaire Maladie des artères coronaires irriguant le coeur. Ses manifestations sont essentiellement l'angine de poitrine et l'infarctus du myocarde Nécrose (destruction) d'une partie du muscle cardiaque par insuffisance d'apport de sang, donc d'oxygène, le plus souvent suite à l'obstruction d'une artère du cœur (artère coronaire). [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 29 mars 2011 ]
. [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 09 février 2011 ]
peut être faible (< 15%), intermédiaire (entre 15 et 85%), élevée (> 85%).

 

  • Elle propose une classification de la sévérité de l’angine de poitrine

Classe I : une activité ordinaire, telle que la marche ou la montée d’escaliers, n’entraîne pas de douleur. Il y a angine de poitrine en cas d’exercice vigoureux ou rapide ou prolongé.

 

Classe II : Limitation modérée de l’activité ordinaire. Angor à la marche ou la montée d’escaliers, rapide, ou après le repas ou au froid ou au vent ou lors d’un stress émotionnel, ou seulement durant les premières heures après le réveil. Marcher plus de deux pâtés de maisons (200 à 400 mètres) à plat ou monter plus d’un étage d’escaliers dans des conditions normales et à une vitesse normale.

 

Classe III : Limitation marquée de l’activité physique ordinaire. Angor en marchant un à deux pâtés de maisons (100 à 400 mètres) à plat ou en montant un étage d’escaliers dans des conditions normales à une vitesse normale.

 

Classe IV : Impossibilité d’avoir quelconque activité physique sans inconfort. L’angor peut être présent au repos.

 

La classification clinique des douleurs thoraciques avec évaluation d’une probabilité clinique « prétest » d’avoir une maladie coronaire Maladie des artères coronaires irriguant le coeur. Ses manifestations sont essentiellement l'angine de poitrine et l'infarctus du myocarde Nécrose (destruction) d'une partie du muscle cardiaque par insuffisance d'apport de sang, donc d'oxygène, le plus souvent suite à l'obstruction d'une artère du cœur (artère coronaire). [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 29 mars 2011 ]
. [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 09 février 2011 ]
permet de choisir au mieux les investigations cardiaques non invasives à réaliser pour confirmer ou infirmer le diagnostic.

 

Dès que le diagnostic de maladie coronaire Maladie des artères coronaires irriguant le coeur. Ses manifestations sont essentiellement l'angine de poitrine et l'infarctus du myocarde Nécrose (destruction) d'une partie du muscle cardiaque par insuffisance d'apport de sang, donc d'oxygène, le plus souvent suite à l'obstruction d'une artère du cœur (artère coronaire). [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 29 mars 2011 ]
. [source : Fédération Française de Cardiologie]  

[ Publié le 09 février 2011 ]
stable est fait, la décision du type de prise en charge dépend de la sévérité des symptômes Signes physiques, fonctionnels ou psychologiques, provoqués par la maladie et perçus par le malade, dont l’étude sert à poser le diagnostic d’une maladie. [souce : INPES]  

[ Publié le 29 mars 2011 ]
, du risque d’événement cardiaque et des préférences du patient.


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