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Accueil > Bien vivre > Handicap > Le handicap physique ou handicap moteur > Quelles sont les causes des déficiences motrices ?

Le handicap physique ou handicap moteur 

Quelles sont les causes des déficiences motrices ?

[ Publié le 2 décembre 2011 - mis à jour le 19 septembre 2017 ]

Les déficiences motrices peuvent survenir à la naissance, ou être la conséquence d’une maladie ou d’un accident.

 

Les déficiences motrices ont des origines variées : 

  • malformations congénitales : elles apparaissent lors du développement de l’enfant pendant la grossesse ;
  • accidents liés à des difficultés lors de la naissance : manque d’oxygène, cordon ombilical mal positionné, placenta anormal... ;
  • traumatismes extérieurs, tels que les accidents de la voie publique, de sport ou domestiques ;
  • maladies stables ou évolutives comme le diabète, la sclérose en plaques, les rhumatismes, les tumeurs, les métastases cancéreuses ;
  • maladies génétiques transmises de manière accidentelle (mutation génétique) ou par hérédité (prévisible la plupart du temps).

 

Les principales pathologies à l’origine des déficiences motrices sont :

  • Le traumatisme crânien

Le traumatisme crânien est une des conséquences des accidents de la route, du travail ou de la vie quotidienne.

Un choc violent à la tête peut se traduire par des lésions cérébrales entraînant un coma de quelques heures à plusieurs semaines. Les séquelles physiques de ces lésions peuvent provoquer hémiplégie, épilepsie, troubles de la vision et incoordination des gestes. Peuvent également se manifester des troubles du comportement avec une mémoire et une attention défaillantes, une lenteur dans les gestes et des difficultés de communication.

On peut aussi observer des troubles neuropsychologiques (troubles de la mémoire ou des fonctions cognitives) et psychoaffectifs (état dépressif ou à l’inverse état d’agitation) dont les manifestations sont diverses.

On estime à environ 155 000 le nombre de personnes victimes d’un traumatisme crânien en France chaque année. Environ 3000 en garderont des séquelles invalidantes.

 

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie du système nerveux évolutive, qui touche des personnes jeunes, surtout des femmes. La maladie débute souvent entre 20 et 40 ans.

Son origine n’est pas connue avec certitude. On parle alors de poussées avec des phases de palier et des périodes de répit. La sclérose en plaques provoque une altération de la myéline (substance située dans le cerveau, le cervelet et la moelle épinière) qui a pour conséquence un mauvais passage des messages de la cellule nerveuse, faisant apparaître des paralysies ou des troubles sensoriels.

 

  • La polyarthrite rhumatoïde

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie chronique inflammatoire touchant plusieurs articulations, dont on ignore encore la cause.

Elle se caractérise par une production anormale par la membrane synoviale de liquide s’accumulant dans l’articulation qui devient gonflée et douloureuse.

Les femmes sont trois fois plus atteintes que les hommes.

 

  •   Pas une maladie avec handicap moteur

 

  • Les maladies neuromusculaires

Il s’agit d’atteintes de l’unité motrice, constituée de la moelle épinière, le nerf périphérique, la jonction neuromusculaire (entre les neurones moteurs et les fibres musculaires) et des fibres musculaires.

On dénombre plus de quarante maladies neuromusculaires, dont : 

    • les myopathies : anomalies de la fibre musculaire ayant pour conséquence un handicap moteur variable selon l’évolution de la maladie et selon sa forme, rapide (myopathie de Duchenne) ou lente (myopathie de Becker) ;
    • les myasthénies : atteintes de la jonction du muscle et du nerf moteur, qui se caractérisent par l’épuisement progressif du muscle à l’effort ;
    • la maladie de Charcot-Marie-Tooth : maladie héréditaire caractérisée par des atteintes des nerfs périphériques. Elle débute par des faiblesses musculaires et des douleurs dans les jambes, puis la fonte des muscles des bras et des jambes (amyotrophie). La faiblesse musculaire entraîne des troubles de la marche et de la sensibilité. La fragilité est constante, l’équilibre instable et la station debout pénible.

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