De quoi s'agit-il ? |
Un épanchement pleural correspond à la présence de liquide entre les feuillets de la plèvre
La plèvre est une membrane séreuse constituée de deux feuillets, qui enveloppe les poumons et les protège de la paroi interne du thorax.
[ Publié le 01 avril 2011 ], membrane protectrice autour des poumons.
La plèvre
La plèvre est une membrane séreuse constituée de deux feuillets, qui enveloppe les poumons et les protège de la paroi interne du thorax.
[ Publié le 01 avril 2011 ] est normalement constituée de deux feuillets (l'un sur la face interne de la cage thoracique, l'autre sur le poumon) qui glissent l'un sur l'autre lors des mouvements respiratoires avec un espace virtuel entre les deux. En cas d'épanchement pleural (ou pleurésie
Une pleurésie correspond à une inflammation aiguë ou chronique de la plèvre, qui est le plus souvent accompagnée d’un épanchement liquidien (sang, pus
Exsudat liquide plus ou moins épais, qui s’accumule au niveau d’un foyer infectieux ou qui s’évacue au niveau de la peau ou des muqueuses.
[ Publié le 04 avril 2011 ],..). Elle se manifeste par des douleurs thoraciques, une gêne respiratoire, une toux, parfois de la fièvre.
[ Publié le 01 avril 2011 ]), l'espace se remplit de liquide.
La ponction
Prélèvement d’un liquide dans un organe ou une cavité ou dans une cavité ou une masse anormale (kyste, tumeur, nodule) afin de réaliser l’analyse de son contenu (ponction exploratrice) ou pour l’évacuer (geste thérapeutique). Par exemple, on peut proposer une ponction d’une « boule » au sein afin d’en faire l’analyse des cellules qui la constitue. On peut ponctionner le liquide anormalement présent au sein d’une articulation pour soulager la douleur.
[ Publié le 01 avril 2011 ] permet de distinguer un épanchement pleural exsudatif lié à une inflammation
Processus de défense de l’organisme en réaction à une agression interne ou externe. Les signes de l’inflammation lorsqu’elle est visible au niveau de la peau ou des articulations sont typiquement la rougeur, la chaleur, le gonflement (œdème) et la douleur.
[ Publié le 01 avril 2011 ] avec beaucoup de protéines (infection
Maladie infectieuse due au contact de l’organisme avec un agent infectieux, bactérie, virus
Les virus sont des micro-organismes responsables de nombreuses maladies infectieuses. Ils agissent en pénétrant dans une cellule hôte de l’organisme au sein de laquelle ils se multiplient ; les virions ainsi produits colonisent de nouvelles cellules. Contrairement aux bactéries, les antibiotiques n’ont aucune efficacité contre les infections virales. Ils existent quelques traitements dits « antiviraux » utiles pour soigner certaines affections virales. Les antiviraux ne détruisent pas le virus mais ce sont des substances qui empêchent la multiplication du virus dans l’organisme.
[ Publié le 04 avril 2011 ], parasite
Organisme vivant aux dépens d’un organisme d’une autre espèce dont il peut altérer la santé. Chez l’homme, les parasites peuvent coloniser différents organes (yeux, cerveau, tube digestif etc.) ou le sang et sont à l’origine de maladies spécifiques. Le paludisme est un exemple de maladie parasitaire, la plus répandue dans le monde.
[ Publié le 01 avril 2011 ] ou champignon, n’appartenant pas à la flore normalement présente dans l’organisme ou devenant pathogène
Se dit d’un agent extérieur à l’organisme, susceptible d’entraîner une maladie.
[ Publié le 01 avril 2011 ] en raison de conditions particulières. Les infections nosocomiales sont des infections consécutives à une intervention médicale (sonde urinaire, intervention chirurgicale, hospitalisation etc.)
[ Publié le 01 avril 2011 ], cancer
Terme qui désigne l’ensemble des maladies dues à une multiplication de cellules anormales, dont le développement et la prolifération ne sont plus maîtrisés et contrôlés par le système immunitaire de l’organisme. Les cellules anormales de cette tumeur primitive peuvent migrer et se disséminer dans d’autres parties du corps sous la forme de métastases. Les cancers ont des évolutions et des pronostics très variables en fonction de leur localisation, de leurs caractéristiques propres et du « terrain » sur lequel elle se développe.
[ Publié le 11 mars 2011 ]), d'un épanchement pleural transsudatif lié à une insuffisance cardiaque. La ponction
Prélèvement d’un liquide dans un organe ou une cavité ou dans une cavité ou une masse anormale (kyste, tumeur, nodule) afin de réaliser l’analyse de son contenu (ponction exploratrice) ou pour l’évacuer (geste thérapeutique). Par exemple, on peut proposer une ponction d’une « boule » au sein afin d’en faire l’analyse des cellules qui la constitue. On peut ponctionner le liquide anormalement présent au sein d’une articulation pour soulager la douleur.
[ Publié le 01 avril 2011 ] met donc en évidence le mécanisme de formation de l'épanchement.
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