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La prise en charge de la crise hémorroïdaire : les alternatives thérapeutiques aux médicaments déremboursés 

Quelles sont les autres solutions de prise en charge préconisées par la Haute Autorité de Santé ?

[ Publié le 1 décembre 2011 ]

Les crises hémorroïdaires évoluent le plus souvent par poussées ; elles sont généralement chroniques. Elles se caractérisent par des saignements et des douleurs de faible intensité au niveau de l’anus. Une crise hémorroïdaire régresse généralement de façon spontanée en quelques jours, mais la répétition des symptômes peut altérer la qualité de vie des patients.

La Haute Autorité de Santé précise que l’apparition d’hémorroïdes et leurs complications peuvent être favorisées par des troubles du transit comme la constipation. La prise en charge de ces troubles permet souvent de limiter la survenue de crises hémorroïdaires.

La prise en charge repose sur la combinaison de traitements médicaux et chirurgicaux.

Lors d’une crise hémorroïdaire

Le traitement repose sur la prise de médicaments antalgiques comme le paracétamol par exemple ou des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’ibuprofène. C’est médicaments sont disponibles sur prescription, mais également sans ordonnance. L’utilisation d’aspirine reste déconseillée.

Des médicaments laxatifs type mucilages, osmotiques, lubrifiants peuvent être également utilisés pour traiter les troubles du transit. Votre médecin traitant ou votre pharmacien pourra vous conseiller le traitement le plus adapté.

Il n’existe aucune recommandation qui préconise l’utilisation du froid, de bains de siège, des traitements antidouleur locaux utilisant un prokinétique ou un médicament veinotonique. L’usage de laxatifs locaux par voie rectale n’est pas recommandé également lors d’une crise hémorroïdaire.

En dehors d’une crise hémorroïdaire

Le traitement de fond, en dehors d’une crise ou d’une poussée, repose sur la prise en charge des troubles du transit afin de limiter les récidives.

Des mesures hygiéno-diététiques comme l’augmentation de la ration de fibres végétales dans l’alimentation et une bonne hydratation sont conseillées. La prescription d’un laxatif de type mucilage peut également être envisagée par votre médecin traitant.

En cas d’échec de ces mesures, il est possible d’envisager un traitement chirurgical ou instrumental.

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