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Accueil > Bien vivre > Alimentation > L'alimentation pendant et après un cancer > Comment adapter l'alimentation du patient atteint d'un cancer ?

L'alimentation pendant et après un cancer 

Comment adapter l'alimentation du patient atteint d'un cancer ?

[ Publié le 5 septembre 2011 - mis à jour le 16 décembre 2015 ]

L’alimentation du patient atteint d’un cancer, pendant et après les traitements anticancéreux, doit être la plus équilibrée et agréable possible. La maladie en elle-même et les effets secondaires des traitements nécessitent une adaptation de l’alimentation afin de conserver le meilleur état nutritionnel possible et de maintenir une alimentation plaisante.

L’alimentation d’une personne atteinte d’un cancer doit parfois être adaptée, pendant et après les traitements. La maladie et son degré d’évolution, la perte d’appétit, les effets secondaires des traitements et l’état psychologique du patient auront des répercutions sur son état nutritionnel. Le malade et son entourage doivent veiller à la qualité des repas, en termes d’apports nutritionnels et de plaisirs alimentaires, et à une bonne hydratation. Le poids doit être surveillé régulièrement, surtout s’il y a un soupçon d’amaigrissement.

L’alimentation du patient doit demeurer la plus équilibrée possible , autant qu’il se peut, en fonction de ce qu’il accepte et arrive à consommer. Tous les nutriments  lui sont indispensables : protides Toute substance constituée par un ou plusieurs acides aminés. (Source : Larousse ©) Voir la définition  

[ Publié le 27 octobre 2011 ]
, lipides Substance contenant des acides gras. (Source : Larousse ©) Voir la définition  

[ Publié le 27 octobre 2011 ]
, glucides Substance composée de carbone, d'hydrogène et d'oxygène, d'origine essentiellement végétale. (Source : Larousse ©) Voir la définition  

[ Publié le 27 octobre 2011 ]
, vitamines Substance organique nécessaire à la croissance et au bon fonctionnement de l'organisme, qui la fabrique en quantité insuffisante pour ses besoins (vitamines B6, D, K, PP) ou ne peut la synthétiser (autres vitamines). (Source : Larousse ©) Voir la définition  

[ Publié le 27 octobre 2011 ]
, minéraux, fibres, ainsi que la consommation de 1,5 à 2 litres d’eau par jour. Il est donc important de consommer des aliments issus de chaque famille : des féculents, des fruits et des légumes, des produits laitiers, de la viande ou du poisson ou des œufs, des matières grasses, en privilégiant les graisses de bonne qualité nutritionnelle, et quelques produits sucrés (mais pas trop) pour le plaisir et le réconfort.

Il est important de veiller aux apports en protéines Constituant essentiel des organismes vivants. (Source : Larousse ©) Voir la définition  

[ Publié le 27 octobre 2011 ]
, d’autant qu’on constate que la personne atteinte d’un cancer montre souvent, à un moment donné, un dégoût de la viande. De plus, certaines viandes, un peu dures à manger, demandent un effort supplémentaire lors de la mastication que l’état de fatigue du malade ne permet pas toujours. Dans ce cas, il faut chercher les protéines dans d’autres aliments tels que le poisson, les œufs, certains légumes secs et céréales ; ou consommer des viandes mieux acceptées, très tendres ou hachées.

Les compléments alimentaires sont consommés seulement en cas de déficiences, de carences, et sous le contrôle d’un médecin, d’un nutritionniste ou d’un diététicien. Ce point est évoqué en détail dans le troisième chapitre qui traite de la perte de poids et la dénutrition.

 

Voici quelques conseils destinés à la personne malade, traitée ou convalescente, et à son entourage, afin de bien manger et de maintenir une alimentation plaisante ; ce sont des conseils généraux qui peuvent être suivis dans le cadre d’une alimentation équilibrée.

  • Faire au moins trois repas par jour ; penser aux collations qui permettent de compléter les apports nutritionnels tout en maintenant des repas de petit volume lorsque le malade a un petit appétit.
  • Varier son alimentation, éviter de manger toujours la même chose pour ne pas développer de carences, et faire en sorte que les repas ne soient pas monotones.
  • Manger lentement, au calme, et en mâchant bien les aliments. 
  • S’accorder au minimum vingt minutes pour consommer le repas. 
  • La consommation de matière grasse conseillée est d’environ 10g par repas soit l’équivalent d’un beurre en portion individuelle ou d’une cuillère à soupe d’huile. Les graisses crues ou fondues sont de meilleure qualité nutritionnelle que les graisses cuites. Les graisses végétales sont plus intéressantes que les graisses animales (sources d’acides gras saturés). Les huiles riches en oméga 3 ont un effet antioxydant important pour lutter contre le cancer (huile et graines de lin, huile de colza, huile de poisson gras). Attention enfin à certains aliments qui contiennent des graisses cachées en grande quantité (fonds de tarte, produits de biscuiterie, viennoiseries, etc.)
  • Ne pas consommer trop de produits sucrés, et se méfier de certains produits qui contiennent du sucre caché en grande quantité (céréales du petit déjeuner, gâteaux, etc.). Les édulcorants ne sont pas non plus conseillés. Une alternative intéressante est le sirop d’agave voire le miel.
  • S’hydrater suffisamment pendant la journée en buvant de l’eau et/ou des boissons chaudes.

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